Loïc MURIEL

architecte d'intérieur hes / vsi-asai

Ecole d'horticulture de Lullier _ Etude de faisabilité pour le remplacement de pavillons provisoires

Presinge 150, Jussy, Genève

décembre 2018

pour République et Canton de Genève _ Direction des Rénovations et Transformations

avec Ris + partenaires architectes SA, Noah Etter _ Collaborateur

L'Etude de faisabilité pour le remplacement de pavillons provisoires, et les consultations des services concernés effectuées permettent de définir les possibilités légales de développement, avant toute projection d’hypothèse. Les premiers éléments abordés sont les surfaces d’assolement présentes sur le site et aux alentours. Cette hypothèse reste périlleuse. elle est abandonnée.

Le consultation in situ de la DGAN a permis de déterminer, au cas par cas, le traitement possible des arbres en bordure de parcelle, qui ne font ni partie de la collection ni des cultures. Cela afin de dégager un périmètre envisageable et modifiable (abattage/ déplacement d’arbres) mais aussi des limites plus claires de l’aménagement paysager de W. Brugger au Nord de la parcelle, au delà du bâtiment R actuel.

Concernant les cordons boisés, identifiés comme des lisières forestières, il faut s’assurer du cadastre forestier mais également des dérogations possibles pour une implantation éventuelle à proximité.

Deux séances se sont tenues avec le SMS qui ont confirmé la grande qualité patrimoniale des aménagements paysagers (parc/ roseraie) du parc devant l’entrée, conçu par Walter Brugger. Une attention particulière doit être portée sur ce patrimoine paysager ainsi que sur le bâtiment principal ; en évitant les adjonctions /surélévations notamment.

L’Office d’urbanisme et l'Office des autorisations de construire, sont consultés séance tenante et permet d’envisager les procédures possibles, intégrant le caractère d’urgence du remplacement des pavillons qui est, pour rappel, le véritable objectif de cette étude.

Une dérogation pour extension (30% des surfaces totales, maximum 100m2 + preuve du besoin et pertinence du projet) ne peut être envisagée ici, en cause l’augmentation trop importante des surfaces brutes du nouveau programme (3000 m2 neufs contre un peu moins de 2000 m2 anciens).

Selon le DIP, ce programme de 3000m2 brutes défini entre l’Hepia et le CFPne (+ les fonctions mutuelles) permet d’assurer une vision à long terme (20 ans) des besoins de l’école et de son développement, celui-ci ne peut donc être revu à la baisse.